Alors que la France va bientôt être interrogée par l’ONU sur cette question, l’instruction en famille était au programme de plusieurs rédactions du journal de France 3 régions hier soir,  en voici deux extraits. Un grand merci à France 3 d’avoir donné la parole aux familles.

 

Notre commentaire :

Un très beau reportage sur une famille qui a choisi ce libre choix du mode d’instruction. On trouve aussi le recteur de l’académie de Paris, Antoine Destres, qui, hors-sol, justifie la nouvelle loi ultra-restrictive du régime d’autorisation en disant qu’« il fallait professionnaliser tout ça » (98% des contrôles des inspecteurs d’académie sont réussis, mais ils ne sont peut-être pas des professionnels, eux ?). Enfin, un chercheur en sciences de l’éducation remet les pendules à l’heure sur le soi-disant risque de séparatisme/radicalisation (ça fait du bien !) et notre secrétaire général dénonce une discrimination territoriale dans le traitement des demandes d’autorisation.

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Notre commentaire :

Ici, la rectrice de l’académie de Lille, Mme Valérie Cabuil, explique pourquoi il y a autant de refus d’autorisation d’instruire en famille sur le motif pédagogique : « c’est important d’avoir un enfant sociabilisé à l’intérieur de l’école ». Mais, en bon français on dit « socialisé » et non « sociabilisé » (ça se voit qu’elle n’a pas fait l’école à la maison), et sur la socialisation, il faudrait qu’elle coure ventre à terre chez son libraire préféré se procurer le livre de notre secrétaire général, « L’école à la maison, une liberté fondamentale » avec un chapitre sur le sujet et le consensus scientifique des chercheurs en sciences de l’éducation qu’il faudrait peut-être connaître un jour, à savoir : « les enfants instruits en famille sont aussi bien voire mieux socialisés que les enfants des écoles publiques ». Cette ignorance crasse, surtout pour une rectrice, est consternante. Peut-être devrait-elle rencontrer des responsables de collectifs locaux ou d’associations nationales pour se renseigner sur la réalité de ce choix des parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants, qui devrait donc demeurer libre ?

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